Publicité sur Internet, faut-il croire aux campagnes au clic ?

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Les moteurs de recherche, Yahoo, Google (principalement utilisés en France) ont mis en place leur stratégie publicitaire sous la forme de campagne indexée sur le coût par clic (CPC). Adsense, Adwords pour Google, Yahoo Bing Nerwoorks ont amené de nombreux sites agences de communication à proposer un développement axé sur cette formule du “vous payez si c’est cliqué!”. La proposition est alléchante, pourrait-on penser de prime abord. Toutefois, sous ce service publicitaire qui ne coûte rien s’il n’y a pas de clic, depuis l’année 2006, il a été mis en évidence que les “cliqueurs” étaient en faits des robots ou botnet ou des réseaux organisés à partir des pays émergents dont la main d’œuvre est peu onéreuse, appréciant le nombre de faux clics à 6 %.
Les récentes études sur 2013 et publiées sur 2014 ont estimé que la fraude au clic se situerait entre 25 et 50 % du montant facturé à l’annonceur. Comme toute estimation, celle-ci est à prendre avec prudence dans la mesure où les outils traçant les clics frauduleux sont insuffisants à cerner la réalité du trafic spamé, le taux peut être supérieur à celui annoncé (Comscore.com fixe la fraude au clic à 36 %).

Sipder.io, qui a été racheté par Google, a mis au point un outil de lutte contre la fraude, ce qui infère que Google, bien que conscient de la duperie, n’a pas modifié ses algorithmes ni ses tarifs. Bien au contraire, afin de rester “maître de la place“, Google a changé ses algorithmes pour faire la chasse aux “mauvais sites” sans que pour autant ne soient communiqués les paramètres de sa censure. Google a même négocié avec des entreprises américaines pour ne pas aller en procès ce qui aurait mis au grand jour les pratiques anormales des publicités payables au clic.

Il existe aussi des entreprises qui, pour nuire à leurs concurrents, paient des … LIRE LA SUITE

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