Valls 2, une mesure libérale de gauche ?

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Ça y est! VALLS 2 est de retour, immédiatement renommé par François HOLLANDE dans son statut de Premier Ministre.
Après une embrouille provoquée par Arnaud MONTEBOURG et Benoît HAMON très critiques à l’égard de la politique économique conduite par le gouvernement sous la direction de l’unique François HOLLANDE, Manuel VALLS piqué au vif dans son autorité masculine de second homme de l’Etat a décidé de donner la démission de son gouvernement. Enfin, est-ce lui qui a véritablement pris la décision ou François HOLLANDE, nul ne le sait. Toujours est-il qu’il a coulé de l’eau sous les ponts entre le discours de MONTEBOURG et la réaction du premier ministré. Période d’été où les cerfs volants mettent du temps à s’envoler en temps de pluie. En effet, c’est le 19 août que MONTEBOURG a émis sa critique, ce n’est que le 25 août que VALLS HOLLANDE réagissent aux propos tenus. Il y a de quoi s’interroger sur la réalité de cette démission qui rejoint plutôt une vue sur 2017.
Pris dans sa crise d’autoritarisme, le petit Manuel dont personne ne se sert, VALLS 2 s’est complètement lâché en voulant flageller de limogeage tous ceux et celles s’opposant à sa politique errant dans l’insuccès.
Aurélie FILIPPETTI, fine mouche que l’on n’attrape pas avec du vinaigre, a préféré lui planter sa démission, évinçant l’affront pourtant honorifique d’être limogée.
Que signifie donc ce remue-ménage gouvernemental pour passer d’un VALLS 1 à un VALLS 2, en dehors des chaises musicales qui ne battent pas la mesure d’une VALLS à 3 temps pourtant plus équilibré rythmiquement.
Il paraît que le reproche principal fait au président de la République HOLLANDE est son absence d’autorité. Ça, ce sont les propos repris dans la presse pour qualifier l’impopularité du président. D’où la nomination de Manuel VALLS 2.

Or, ce serait prêter à la populace un manque de raisonnement. Il est davantage certain que celle-ci est nettement critique sur l’absence d’efficacité des mesures prises et des résultats qui sont défaillants pour le redressement de l’économie et du chômage. Sans oublier une croissance 0 sur le premier semestre 2014.
Réajustant la chronologie des évènements, dès avant la première nomination de Manuel VALLS au rang de Premier ministre, le parti socialiste et ses alliés étaient déjà en désaccord sur les orientations économiques voulues par du chef de l’Etat HOLLANDE.
L’arrivée de Manuel VALLS 1 (pour le dissocier VALLS 2 restant premier) n’a pas réellement fait taire les opposants à la gouvernance de François HOLLANDE. Certes, les éclats publics des désaccords ont été moins nombreux, cependant les divergences sont restées vivaces. Il peut être … LIRE LA SUITE

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